Il n'y a de route que la voie.
Dans le plein, le vide rayonne.
Je suis aveugle, je le vois,
Je prends ce que l'absent donne.
C'est ici que le début résonne,
Au dos des coureurs indignes,
Sur les lèvres de l'abîme,
C'est le silence que l'on baillonne!
Le savoir se paye au prix du choix,
Au suspens infime d'une seconde infinie;
Lorsque ce coeur ne battra pas...
L'instant enfin, figer ce qui surgit!
Dans l'attente immobile,
Suis-je en dessous du ciel?