Les rues sont tristes,
Où les enfants disparaissent.
Les salles qu'emplissent,
Cris et chants, soudain paraissent,
Fausses. Et la chaise, puisse
T'elle souffrir, s'affaisse.
Nul murmure ne bruisse,
Le silence, s'amasse.
L'innocence, et sa crasse,
Luttent, vagissent, s'effacent.
De ces menaces, surgissent,
Blessures, et semonces.
Les passants aigris, aux restes,
De ceux que l'on regrette,
Lorsque le glas, sonne la peste,
Songent, le vent meurt aux aigrettes.