Mon deuxième Vachss. Je me suis gouré dans la chronologie. Ce bouquin précède Hard Candy.
Mea culpa.
J'écoute un album de Rural Louis Burnside, et me vois contraint, mais pas vraiment forcé, de vous dire que, de toutes les matières, c'est le Vachss que je préfère...
Et toc.
Même si, l'inceste, le meurtre, et le désespoir, règnent ici en maîtres.
Des combattants de la liberté Portoricains, des maquereaux aux abois, des vendeurs de snuff, un karatéka, et toujours la même bande d'allumés menée par Burke.
Notre galerie des horreurs favorite est de retour.
Et pour le pire, ou le meilleur, question de point de vue, c'est que ça marche.
Dans ce vaste dépotoire qu'est la ville, le juif errant, le transsexuel, les chinois, le prophète, la taupe, le gosse et les chiens, nous ouvrent les portes d'un monde que l'horreur gangrène...
C'est la taule, le meutre, le fric, le sexe, et la loi du plus fort. A n'importe quel prix.
Ce bouquin est coulé dans le même béton que Hard Candy. Mais plus dense, plus fouillé.
Et le romantisme n'en est pas absent. Teinté de sexe et de tragique of course.
Car, comme le dit la chanson des histoires d'amour...
J'entamerai bientôt la lecture de La sorcière de Brooklyn. Ce qui me fera finir par le début.
J'assume.
Quand on aime, on ne compte pas.