J'avais bien accroché la paire de Somoza que j'avais lu. La théorie des cordes et La damen°13. Diddy, partageant cet engouement, m'envoit La caverne des idées. Un polar, prix Dagger et tout et tout... Mais pas catholique le bestiau. Des grecs se tournent autour. On croise Platon et autres pointures du bled. Des crimes, certe, mais l'enquête revêt l'étrange apparence d'un débat métaphysique. Jusqu'à la première mise en abîme. Et là, comme dirait l'autre, c'est le drame.Un traducteur s'enlise, et le manuscrit s'enrichit d'annotations... Sa vie et l'oeuvre qu'il étudie ont de troublantes similitudes... L'histoire dans l'histoire, quoi . Mais une chose en entrainant une autre... C'est particulier. Voire original. Mais accrocheur, suffisament pour que je le termine. Après avoir retourné le tout dans mon bocal à neurones, je vote pour Somoza. Et pour le lecteur qui décide de sauter le pas, un petit avertissment. Quelques maladresses émaillent le roman. Style, et formules, semblent parfois naïfs, ou à l'inverse, un peu alambiqués. Ne vous en formalisez pas. Les apparences sont trompeuses.