... Je jette la première pierre. Il est neuf heures. J'écoute sixteen Horsepower, merci à Olivier le Viking de Rennes pour le tuyau. Par Odin et Thor, j'écoute:
Coal black Horses.
Et une pensée pour Carter Brown, la Série Noire, et ma jeunesse.
Dans cet ordre, ou un autre, de toute manière, le tiercé, n'est pas pour tout de suite.
Pour Blague dans le coin, et mon coup d'envoi du côté obscur de chez Gallimard.
Pour Duhamel, et les pionniers du style. Pour grand -maman qui m'a rétrocédé le bouquin avant qu'Alzeihmer ne l'emporte, et aux gosses qui viendront piocher dans nos bibliothèques, un jour.
Musicme.com, me donne un Black Soul Choir, et l'envie de monter le son.
Tant pis pour les voisins. La série noire. Un mythe. Quelques Stark en stock.
Comme une fleur. Parker débarque en ville.
Et sans forcer, fracasse la mafia locale. On ne rigole pas avec Parker, Ok???
Y a qu'à voir le film avec Gibson, si, ça c'est pas un nanar comme je les kiffe...
Pure réthorique, amigos, j'adore ce genre de pelloche pas prise de tête, et totally efficace pour les amateurs de série bien B.
Heel on the Showel, les Sixteen toujours. Et, Parker revient, un inédit, trouvé dans un vide-grenier.
En coupe réglée. Exotique. On dirait que le dialoguiste des Tontons Flingueurs a bossé sur la trad'.
Genre, des termes argotiques un peu spécieux...
Ok, Paulus, renauda!!???
Et le coffiot a besoin d'un chef du bizeness!!...
Et autres pépites... Pour les afficionados, quoi.
J'adore donc... C'est, t'y pas la belle vie, finalement de pécho des bouquins?
Hein???