Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 13:27
Un tag.
Trois bonnes résolutions que je ne tiendrai pas en 2010...
Le plus dur sera de faire le tri, il y en a tellement. Mais bon, tentons le coup d'envoi.

Cesser de faire des plaisanteries, calambours, et autres traits d'humour d'une aussi prodigieuse mauvaiseté, afin de satisfaire aux lourdes éxigences de la bienséance.

Hi, Hi, Hi, je croise déjà les doigts...


Tenter de me soucier davantage de ce qui hante la plupart de mes contemporains:
La mode, la bourse, le sport, les voitures, les boites, le Rap, le respect des convenances, les plans de carrière, la retraite, le mariage, et autres institutions.

Ou pas.

Regarder TF1 plus souvent afin de m'imprégner du climat audiovisuel français, et du populisme le plus massif. Patrick Sébastien, Qui veut gagner des millions, ou le très consensuel Très chasse, très pêche.
 
Car si ce programme porte ses fruits, je deviendrai supporter d'une équipe de curling, ou de F1,  boierai de trop nombreux Pastis, et tenterai l'étape suivante du régime amincissant en matière grise du professeur japonais Cretinowa. 

Je porterai une banane autour des hanches, m'inscrirai dans un club de golf, et me convertirai à la Scientologie.

En attendant la réalisation de ces glorieuses prédictions, je suivrai mon petit bonhomme de chemin, dans l'espoir que ces jours n'arriveront pas.   





Partager cet article
Repost0
22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 19:31
Anderson.gif
A propos du bouquin de Kent Anderson,

< jamais on n'a écrit un polar comme celui-ci. L'écriture est aussi puissante que le matériau, les personnages sont peints de manière aussi éclatante que les plus beaux graffiti, les dialogues sont aussi percutants qu'une brique qu'on lance dans une vitrine, et la prose aussi précise et aiguisée qu'un cutter qui tranche une gorge. Chiens de la nuit n'est pas seulement un très bon livre: c'est un livre capital. Lisez ce roman, savourez-le, pensez-y et jouissez de la paix de votre foyer.

C'est pas faux.

 Du même auteur, Sympathy for the devil, avec le même perso, tape aussi dur.

C'est un bon coup de poing.

Sec, et sans effet de manches. 

Alors ce soir, je me suis dit que le moment était venu de vous le dire. Voilà.
Entre mon Petit Larousse, et la bouteille de Jameson, les livres trônent, et semblent attendre une relecture...
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 18:44
koryta.gif
Ou le: Kory t'as raté, minable jeu de mots avec lequel je songeais démarrer. Ce qui est, comme d'habitude une blague de merde. Si, si. Elles ne font rire que moi. Sans rire.

Chaque jour ouvrable me voit repousser les limites de l'humour. Généralement aux dépens de mon entourage. Mais comme dirait l'autre, je ne suis jamais aussi sérieux que lorsque je plaisante. C'est dire le niveau de l'électro-encéphalogramme. Mais, passons.

La nuit de Tomahawk, chez Seuil, à 22,50 euros la bête, n'a rien d'un indien. Pas l'ombre d'un écart aux sentiers battus, puis rebattus.
Un mot s'affiche en rouge à l'écran, et c'est: déception.

Est-ce un peu trop fort? Je n'avance ici que mon mot. Mais un scénario convenu s'élance dès les premières pages.
Le fils d'un assassin sur-entraîné, et séduisant, THE vengeance, une trentenaire sexy et courageuse, et puis, 200 pages plus loin, plus rien; si ce n'est la morale du convenu, et politiquement correct, c'est pas bien bien de faire ça, tartinée sur toutes les surfaces disponibles.
On s'aperçoit alors que c'est le final, et qu'il est aussi brûlant qu'un bigoudi au freezer. Un pétard mouillé dans la mare du polar quoi. 

C'est aussi un aparté dans la série qui avait révélé Koryta au public frenchy, et ça me démange d'autant plus.

Car si après trois bouquins on se sent l'obligation de faire un break, de passer à autre chose, c'est que le feu ne rugît pas vraiment sous la marmite.

Dommage, dommage. Un conseil d'ami, ne prenez pas le sentier de la guerre avec ce Tomahawk à la main, vous n'arriveriez pas à scalper un melon. D'ailleurs, pour être franc, le melon pourrait bien vous désarmer...
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 18:42

straub.gif
est un écrivain que je suis depuis un bail. Son style oscille entre plusieurs courants. Il a bossé avec Stephen King sur le Talisman, écrit des histoires de fantômes, un gothique et élégant Ghost Story, du polar, assez particulier, des nouvelles, bien ficellées, et des trucs un poil à part, type pas du fantastique, ou du thriller, mais un je ne sais quoi. Un alliage peu orthodoxe, mais étrangement prenant...
Son perso récurrent, Underhill, écrivain torturé, ancien du Vietnam à la sexualité obscure, hante ces romans, entre revenants et assassins insaississables. Dans un univers dense et fouillé, que l'auteur explore à loisir, étoffant, approfondissant.
Une trame se dessine assez régulièrement. Un enfant abandonné, une mère prostituée et de constants abus sexuels. Une guerre plus loin, un tueur est né. L'écriture a sauvé notre narrateur, mais la mort est un métier qui reste, tristement d'actualité, pour ce détective hors norme. La genèse et l'accomplissement d'une oeuvre mortifère, accroche Underhill derrière un homme qu'il connait bien, car il pourrait être lui.
Tuer n'est plus une exception, mais l'aboutissement d'une succession de souffrances que seul le meurtre apaise.
Le ton est particulier, car la barrière qui sépart notre monde d'un suivant, pou notre écrivain de héros, demeure assez mince. Le surnaturel, comme le quotidien, dans ce qu'il offre de médiocre, de macabre, ou d'extaordinaire, s'entremèlent, et ce cocktail peut dérouter.
Underhill, comme les histoires qu'il traverse, ne font plus parler d'eux, comme ils ont pu le faire dans les années 90.
Mais Staub connait son boulot, et c'est dommage que le public, la critique, ou la fatigue aient éteint le feu.
Straub, sauf erreur de ma part, n'a rien pondu depuis des lustres. C'est dommage. Un erratum me comblerait. 
Je pense avoir tout lu. Même les romans moyens, les écrits de vaches maigres, ou les commandes, les inédits introuvables, les pauses entre chaque parution, puis la cessation d'activité.
Ce soir je m'offre un clin d'oeil. Pour Peter, son oeuvre, et ceux qui s'y intéressent malgré tout!

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 18:56
david-gunn.gif
Une petite entorse au polar. Et encore. Chez Milady, puis, chez Bragelonne, plutôt orientés Fantasy, le très british David Gunn nous carre dans les gencives deux coups de latte, à consommer frappés.
Le Faucheur, puis Offensif nous font suivre les pérégrinations bien sanglantes, d'un baroudeur psychopathe et de sa bande d'allumés.
Dans cette contre-utopie futuriste, pas de quartier possible. La loi de la jungle fait office  de loi. 
De l'auteur nous savons seulement qu'il a participé lui-même à quelques coups fumants, et que prudence oblige, il ne dort qu'armé...
Du déploiement de l'infanterie en milieu hostile, à la lutte au corps à corps entre aliens et chair à canon terrienne, des mauvais coups de généraux sans vergogne aux politiques affâmés, le débat sous-jacent aus scènes d'aventures reste posé.
Mais, quand bien même, ces deux bouquins sont à lire pour le fun, et rien que le fun. Pour les envieux du virile, et pas pour les autres. J'annonce la couleur. C'est du heavy. Alors, oyez, oyez, braves apaches, la chasse est ouverte, et les aux' de Sven Tveskoeg n'attendent que vous! 
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 18:10
landay.gif
De William Landay,  trône en bonne place sur mes étagères. Depuis quelques temps. 2005 plus exactement.
Ce soir l'envie subite de vous en dire du bien m'assaille. Cet auteur que j'ai découvert par hasard, à la sortie de ce premier, et à ce jour, unique roman, nous livre ici une oeuvre sensible, et noire à souhait.
Toute en retenue, son écriture invite à suivre les déboires d'un singulier héros. Historien de vocation et policier par nécessité. 
A la mort de sa mère, le pater familias s'effondre. 
Et, ex- chef de police plus ou moins licencié oblige, son fils, notre héros, reprend les rènes... Une enquête ardue s'annonce pour lui... 
De Versailles ( dans le Maine), jusqu'aux bas-fonds de Boston, dans le quotidien des gangs et du crack, des flics corrompus et autres joyeusetés.
Une écriture sensible et un débat moral toujours d'actualité, sur la justice et la loi, le crime et le châtiment nous tiennent en haleine. 
Bref, une petite lettre de ma bibliothèque pour vous dire que ce bouquin vaut le coup d'oeil.
Un petit avis sans prétention, pour un roman qui mériterait bien une motion de bonne lecture.
Alors voilà, c'est chose faite. Maintenant il ne tient qu'à vous...
Partager cet article
Repost0
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 20:57
... Je jette la première pierre. Il est neuf heures. J'écoute sixteen Horsepower, merci à Olivier le Viking de Rennes pour le tuyau. Par Odin et Thor, j'écoute:
Coal black Horses.
Et une pensée pour Carter Brown, la Série Noire, et ma jeunesse.
Dans cet ordre, ou un autre, de toute manière, le tiercé, n'est pas pour tout de suite.
Pour Blague dans le coin, et mon coup d'envoi du côté obscur de chez Gallimard.
Pour Duhamel, et les pionniers du style. Pour grand -maman qui m'a rétrocédé le bouquin avant qu'Alzeihmer ne l'emporte, et aux gosses qui viendront piocher dans nos bibliothèques, un jour.
 Musicme.com, me donne un Black Soul Choir, et l'envie de monter le son.
Tant pis pour les voisins. La série noire. Un mythe. Quelques Stark en stock.
Comme une fleur. Parker débarque en ville.
Et sans forcer, fracasse la mafia locale. On ne rigole pas avec Parker, Ok???
Y a qu'à voir le film avec Gibson, si, ça c'est pas un nanar comme je les kiffe...
Pure réthorique, amigos, j'adore ce genre de pelloche pas prise de tête, et totally efficace pour les amateurs de série bien B. 
Heel on the Showel, les Sixteen toujours. Et,  Parker revient, un inédit, trouvé dans un vide-grenier.
En coupe réglée. Exotique. On dirait que le dialoguiste des Tontons Flingueurs a bossé sur la trad'.
Genre, des termes argotiques un peu spécieux...
Ok,  Paulus, renauda!!???
Et le coffiot a besoin d'un chef du bizeness!!...
Et autres pépites... Pour les afficionados, quoi.
J'adore donc... C'est, t'y pas la belle vie, finalement de pécho des bouquins?
Hein???
Partager cet article
Repost0
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 18:31
EDen.jpgPas de polar pour ce soir... Mais, un excellent whisky. Un design classy, trois singes en métal épinglent le col de la dive bouteille. Madame est de sortie, le pot au feu mijote, et Thorogood me susurre qu'il: drink alone, car il n'aime pas la compagnie... Il n'est pas sept heures, chers auditeurs, et, ce n'est qu'un billet d'humeur...

Je pensais à Martin Eden. A Jack London, et à la poursuite du rêve. Dans une caisse en bois, poussièreuse de surcroît, mon vieux m'avait légué, le droit de rejouer, quelques certitudes, chèrement acquises, un capital rebellion de type anarcho-syndicaliste, et des bouquins de London.

 Pas de calling, ha, Ha, mais un auteur qui n'en veut. Pour les fans des deschiens, ce petit rappel...

Toujours cablé, j'enchaine avec un live de One Bourbon, one scotch, one Beer, du même chanteur.
Et tout ça pour dire? Well, well, comme le dit si bien Rural Louis Burnside . Vous connaissez le dicton. Quand on ne peut fermer sa gueule, sans pouvoir s'empêcher de l'ouvrir, un seul remède, le bistrot, ou l'internet!
Un bad to the bone plus tard, le niveau du Monkey Shoulder a baissé.
 J'ai maté Inglorious Basterds de Tarantino, et Martin Eden se retourne dans sa tombe. Enfin, peut-être pas.
Je me cantonne habituellement au polar, je m'essaye parfois à la poésie, ce soir c'est autre chose. Un O.L.N.I, ou objet lisible non identifié...

Pour ceux qui ont lu Eden, cette chronique, n'a pas lieu d'être.
 Mais sans mentir, le bonhomme a de la bouteille.Tonton jack, nous livre avec Martin, un roman qui nous offre les clés de sa vie, de sa mort et et de son oeuvre. Son coeur, ses tripes, et le reste.

 Je l'ai humblement lu, trois ou quatre fois. Je l'ai bouffé. Et dévoré. Et savouré.
 Je le relirai sans doute. Sans vouloir offenser le politiquement correcte, le livres est un putain de chef d'oeuvre.
 ZZ top, crachotte dans le poste maintenant. La Grange...
Alors, que dire, si ce n'est que le sublime rôde à chaque instant!
Et que le livre est un outil indispensable! 
Un Tony Joe white plus loin, je ne peux que vous dire, LISEZ!!!!!

Et London aussi. Malgré le temps écoulé. Malgré la mort.

 Révisez certains de vos classiques, bordel!
Vous aurez, de bonnes surprises!
Partager cet article
Repost0
12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 12:24
...kellerman.gifSe demande le docteur Delaware, le psy fétiche de Kellerman. (Et, pan, un calambour miteux). 
De retour avec un Meurtre et obsession, dont le titre flirte avec le kitsch, notre spécialiste du comportement et son pote Sturgis, flic et gay, ( il sort avec un chirurgien moustachu), acnéique et obèse vont traquer, encore et toujours, un bien méchant psychopathe...

Rien de bien nouveau sous le soleil américain. Et c'est du bon gros ricain. Gras, et qui poisse. A consommer en écoutant du rock FM, par exemple. Malgré une prose lisse et consensuelle, la morale est sauve bien entendu, quelques saillies stylistiques font tache... 
Les méchants terroristes du moyen-orient sont méchants. Si on pouvait tous les tuer... Les petits frenchies sont des couards de ne pas être en Irak, et les Juifs d'Israël, ne sont que les victimes d'un cruel assaut palestinien dénué de toute logique... A Beverly Hills, les dames ont de beaux sacs à main, en cuir d'autruche retourné, et porter une cravate, c'est un must. Conduire une Porsche, j'en parle pas, c'est trop la classe, et j'en passe.

A chaque fois c'est pareil, je me dis j'arrête. Lundi. Mais c'est comme le chocolat, les big-macs, ou les Chuck Norris. C'est pas hygiénique, c'est du lourd, la finesse? Connais pas, mais c'est dur de décrocher.

Ne sombrons pas dans un anti- Kellerman primaire pour autant. Rassurez-vous, c'est pas mauvais du tout. Kellerman était psy. Son expérience du métier, et du système médical est indéniable. Le jargon, les analyses et les hypothèses tiennent la route, voire nous perdent en chemin, dans leur rapide succession. Son duo d'enquêteurs est attachant. Le wasp bon teint, hyper-actif lassé des névrosés friqués, que la semi-retraite, et le goût du risque poussent vers l'investigation policière. Le gros flic anticonformiste à l'indéfectible amitié. Et platonique, monsieur, j'insiste. 

Mais surtout, l'exploration quasi clinique de ces fortunes pharaoniques et puantes où l'horreur inmanquablement se niche. A croire que le pouvoir corrompt. 
Pour les débutants, je conseille cependant les ouvrages les plus anciens, pour se familiariser, et puis, parce qu'ils sont plus originaux.

Le succès, ça détend, peut-être un peu trop. 
Enfin, pas d'atermoiement. C'est promis, j'arrête. Lundi prochain, si tout va bien.
Partager cet article
Repost0
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 15:38

Traquérobotham.gifes, voit le retour du psy, pas vraiment prodigue, Joseph o' loughlin. Atteint de la maladie de Parkinson, il décide de lever le pied, et de se mettre à enseigner.
Grand bien lui en fasse.
 Premier jour et un suicide plus tard, doc se remet en selle. Quelque chose de pourri au royaume de Bath. Le psy flaire l'embrouille. Les amateurs retrouveront avec plaisir l'inspecteur Ruiz, autre habitué de la série.
On a donc le même décor, les mêmes persos, le même schéma... Pourtant la mayonnaise prend. Plus ou moins. Ne dit on pas que l'on ne change pas une équipe qui gagne?
Lancé par Le suspect, dans lequel Ruiz trouve le psy un peu louche, Robotham octroie à Ruiz la première place dans La Disparue.
Il donnera ensuite voix à un autre de ses persos, Alisha, fliquette indienne laissée sur le carreau dans le bouquin précédent. elle mènera la danse dans La Clandestine...
Pour moi, c'est un des côtés attachants de l'auteur. Cette cohésion, et cette exploration méthodique des mêmes composantes récurrentes.
C'est aussi ce qui fait sa faiblesse, car cela peut rapidement lasser...
Je ne peux être que partial. J'aime bien la série. Les persos et le reste. Sans doute pas LA révolution litteraire, mais un bon truc tout de même. Le genre de break, presque familial, qui peut plaire aux copines, même quand elles aiment pas trop le polar...
Ne boudons pas, un peu d'easy-reading, de temps en temps, ne nuit pas à la santé...
Enfin, j'espère. Sinon, je suis mal barré.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : touteunehistoire
  • : Un amateur donne son avis en ligne sur ce qui le passionne!
  • Contact

Plusieurs cordes...

... A mon arc?

Mon beau-père, paix à son âme,  me disait souvent qu'un touche-à-tout,  n'était bon nulle part, mais mauvais en tout!

Ce bon sens,  un peu terre à terre m'a toujours fait sourire.

Pas forcement pour les raisons auxquelles l'instigateur du proverbe pouvait songer!

Le dilettantisme est une forme d'art que la morale méprise. Et bien, si se consacrer aux arts,  par pur et simple plaisir de la chose est un crime, sachez que je suis un criminel.

Je réflechissais à tout cela, car mon ouvrage informatique, s'il colporte honnêtement mon amour du polar, vous déroutera  peut-être  par ses vélléités poétiques.

Mea culpa mes amis. La faute m'en incombe, et je vais tenter de m'expliquer...

J'en reviens à cette superbe maxime à l'origine de ce texte, et,  j'ai envie de lui assener cette autre pépite du genre: Ne s'attendre à rien, c'est être prêt à tout!

C'est ainsi, avec cette toute orientale tournure d'esprit que j'ai conçu cet espace.
Je laisse aux mots, toute lattitude pour prendre la parole...

J'espère, bien sincèrement que vous apprécierez mon outrecuidance, et que mes errements ne vous lasseront pas! Ou alors, pas tout de suite!

Recherche