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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 18:07
crumley-ours.gif...M'attendait au coin du bois, aux aguets, dans un des multiples recoins de ma bibliothèque.

Fauve en embuscade, n'attendant qu'une proie innocente. 

Je terminais tout juste Fausse piste, et Milodragovitch me manquait déjà.

Dans ce nouveau trip, publié sept ou huit ans plus tard, Milo s'est rangé des voitures.

Vigile dans une boite de sécu tenu par un militaire retraité, il est quasi clean, ne boit que du Peppermint, et ne sniffe que de la coke.

Un exemple pour la jeunesse.

Dans cet océan de sobriété, une affaire lui tombe soudain sur le coin du tarin.

Une vieille dame très riche, mais bien sous tout rapport, lui demande une étrange, mais inoffensive filature.

Un homme, une femme, une rencontre hebdomadaire.
Oisive, la vieille dame assiste à ces rencontres vissée à ses jumelles.
Savoir le qui, et découvrir le pourquoi ressemble à une sinécure.
Mais pour cinq mille tickets, Milo reprend les gants.

Lorsque le quidam saute dans une voiture piégée, des tueurs débarquent, sa cliente disparait...

Et nous repartons pour un tour de piste en compagnie de notre privé débridé, en proie aux démons du vice, dans un monde que les années 80 n'épargnent guère.

Dealeurs, escrocs, assasins, hommes d'affaires sans scrupules, trahisons et morts, Milo va nous faire danser.

C'était mon plaisir du dimanche.
Lundi, c'est promis, je chronique une nouveauté.
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 16:45
crumley.gif
... Et vraie biture, avec ce bouquin de Crumley où nous suivons pour la première fois Milo Milodragovitch son héros.

Celui-ci s'imbibe à Meriwether dans le Montana, au sein d'un groupe de ce que je qualifierai volontier d'alcooliques unanimes, en attendant la prochaine cuite.Miteux, roublard, et passablement éméché, il tient vaguement une officine de privé, en végétant, depuis l'assouplissement des lois sur le divorce.

Plus de photos cochonnes, ou de filatures évidentes pour des conjoints tristes. 

Une rouquine sanguine lui soutire l'affaire du siècle, retrouver son frère égaré depuis trois semaines dans la jungle hippie de ces années 70 bientôt finissantes.

Par bravade, romantisme, ou regret, notre privé bourré, bourrera dans le tas, et advienne que pourra, il plongera.

La faune pittoresque des piliers de bar rongés par la bibine, losers tragiques aux trognes avinées et/ou ravinées, hippies défoncés, ou flics de cambrousse s'agitent vainement aux pieds des montagnes grandioses d'un ouest bouffé par le siècle.

Crumley a bossé à gauche, à droite, au milieu, et en haut.
Des champs de coton, à l'armée, en passant par l'enseignement.

De ce parcours mouvementé, le bouquin garde l'empreinte bigarrée d'un monde grouillant. Petits, abimés, laids, grotesques, ces figures éphémères et filantes, ces troquets poisseux et sombres, comme l'eau de feu, enflammeront, ou lasseront.

Tant de whiskies à boire, tant de femmes à aimer, comme dirait l'autre.

Pourtant, lorsque le vomi empeste, que le coma rôde, c'est à la souffrance que l'on boit, à l'absurde.

Je voulais, à l'occasion, réviser mes classiques, de ces américains qui me firent rêver, Crumley, Himes, et autres pointures du déjanté à l'ancienne.

J'avais d'autres trucs en cours pourtant, brûlants d'actualité.
Le dernier carton de Richard Price.
Un Starvation Lake à l'air prometteur.

Des hits du buzz, que l'audience s'arracherait sans doute, pour s'en repaître avidement.

Mais, le Crumley tenait bon, et j'avoue que j'en relirais bien d' autres aussi.
La danse de l'ours, Un pour la cadense, Le canard siffleur...

Il y a peu, à me demander ce que j'aimais chez Lansdale, j'aurai pondu tout une tartine.
Mais, il y a plus percutant.
Lire Crumley dans le texte:
- Quand je suis tellement bourré que je me fais dessous, me confiait-il de la voix chaude et rocailleuse qu'il ne prenait qu'avec moi, eh ben, même dans la plus profonde ébriété, tu te détourneras de moi, vaguement, mais positivement écoeuré. Il n'y a que ceux qui ont vraiment renoncé à tout pour ignorer cet écoeurement et s'en féliciter.

On sent le vécu, hein? 
Et pas que ça d'ailleurs.
C'est de mauvais goût, et c'est tant mieux. 

Finalement, à l'ouest, rien de nouveau, mais c'est du bon.
Alors, un classique, ça vous branche?
  
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 18:23
Willeford
De Charles Willeford est une surprise. 
Comme à jeter les dés lorsque le hasard fait de drôles de ricochets.

Freddy est un joyeux psychopathe en cavale. 
Martin fait la manche à l'aéroport. 
Susan se prostitue à mi-temps, elle prend des cours du soir, peine à écrire des Haïkus, économise pour s'offrir une franchise Burger King.

Hoke, est un vieux routier de la crim', il vit dans un hotel miteux voué à la démolition.
Il peine à entretenir l'ortho de sa fille, la pension de son ex, et le crédit de sa vieille caisse délabrée.

Il boit trop, mange trop, et ne lève pas assez de filles.
Son dentier est d'occase, il ressemble à des tas de gens. 

Lorsqu'il enquête sur l'homicide suspect d'un krishna, et que Freddy se met en ménage, l'orage gronde au loin...

C'est bien écrit, les trajectoires sont bien étudiées, et tout ce joli monde va bientôt se retrouver pour une danse savamment orchestrée.
La lecture est plaisante, le trait fluide, le propos surprenant.

C'était la recommandation de mon libraire, au même titre que Woodrell, la sélection des auteurs dont le nom commence par un w peut-être. 

Je ne m'en plains pas, bien au contraire.
J'espère qu'il en ira de même pour vous, c'est là, tout le mal que je vous souhaite!
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 19:06
Sur la grève battue s'apaise,
La fracas d'armées absentes,
Sous la mitraille et la pente,
Gît ce mot, il agonise.

Le ciel blafard luit,
Ou non, mais ne dit,
Rien,
Lui.

Rien ne me plait,
Si ce n'est silence,
Lorsque se tait,
Ce bruit immense.

Lorsqu'enfin,
Au son d'absence,
Comme d'un lutrin,
Lissant mes sens,

S'écrase en sol,
Son doux couperet,
Intense coupole,
Entre guillemet...
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 11:48
jour-des-damnes.gif
Conclut la trilogie des aux'.
Après Offensif, désormais dispo chez Milady, où Sven et son équipe sont parachutés à l'autre bout de la galaxie, sur un caillou artificiel du nom d'Hécati.

Et c'est l'hécatombe...
Hécati finit décatie!

Comme toujours, grosse baston, complots foireux, et déluge de cadavres.
Chargé de récupérer un observateur, Sven s'aperçoit bien vite que le bled est le lieu de rencontre d'un vaisseau amiral ennemi et d'officiers séditieux, que son lieutenant est le fils du général, et que les voix dans sa tête sont celles d'une Intelligence Artificielle...

Ta ta ta!
(C'est ma version du roulement de tambour)

L'écriture est directe, toujours simple, voire simpliste. L'emploi du présent nous plonge dans le bain, c'est "Pascal Brutal" dans l'espace!
C'est à la SF, ce que le hard-boiled est au polar, ou ce que l'ours polaire est au caniche albinos...

Le dernier prélat en date de cette sainte trinité, gentiment intitulé le "Jour des damnés" s'ouvre sur une guerre civile.

La mère patrie de Sven est en danger, sa dernière recrue est en mauvaise posture, son empereur est aux abois, et des monstres suceurs de sang déferlent derrière la milice et le coup d'état...

Dur, dur, pour un seul homme de gérer pareille crise.
Il tente donc de se la jouer tactique.
Mal au crâne garanti.

C'est donc un poil plus mou, mais un final plutôt amusant.
Attention tout de même, mou pour Sven, c'est que l'on ne tue pas tout le monde tout le temps.

Pour ceux qui connaissent, on ne présente plus les Faucheurs.
Uniformes noirs, têtes de mort, et THE lourd clin d'oeil.

Les autres peuvent combler leur retard à prix modique, les deux premiers tomes sont dispos en format de poche.

C'est bien entendu à réserver à un usage ludique, entre les chips et la bière.

Pour les "conoisseurs", un vieux heavy métal par dessus tout ça, et sonnons la charge! Je vous avouerais que s'adonner à un bon GROS nanar, en le savourant, c'est un plaisir.

Alors pendant mes vacances, entre deux polars...
Voilà j'avoue! Je lis des belles conneries!
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 15:18
Bad-news.gif
...Pour Dortumunder et son équipe, Tiny, Stan, et Kelp, mais bonne nouvelle pour le lecteur.

J'avais aimé Dégât des eaux, j'ai adoré ces Mauvaises Nouvelles.
Peut-être parce-que John, malgré une avalanche de péripéties, contre-temps, et personnages loufoques, se montre ici plus incisif, plus dynamique.

Le bonhomme m'est sympathique.
Il me fait de plus en plus penser au coyote des cartoons de mon enfance.
Malgré toute l'antipathie que sa sournoiserie était sensée suciter, je n'attendais qu'une chose, qu'il finisse par bouffer ce piaf arrogant.

L'intrigue, nous livre, après une scène d'ouverture hilarante, un couple d'escrocs minables, se servant de John et de kelp pour substituer à une tombe, une autre de leur cru.

Pensant avoir affaire à des crétins, les compères pensent se débarasser de Dortmunder et de son acolyte.
C'est sans compter les années de pratique de nos deux héros.

Et bing, nos arroseurs se voient arrosés, et leur cerceuil retenu en otage, jusque plus amples informations sur le pourquoi du comment.

L'arnaque émerge dans toute sa splendeur.
Faire croire aux propriétaires d'un casino indien, qu'une complice, est la dernière descendante, d'une des tribus ayant reçu les droits d'exploitation du lieu, via un test ADN.
D'où, l'échange des sépultures, car grand-papa dans sa boite assurera que son héritière, Petite plume, ancienne croupière dure à cuire, est bien, la dernière des indiens Pottaknobbee....

Et puis, car dans tous les cas, il y a un et puis...
Une chose en entraînant une autre, comme à son habitude nous suivon derrière Westlake, les tribulations, quasi existentielles de ces criminels improbables et attachants.

A l'instar des dominos, le récit sur ses rails, un pas après l'autre, conduit à la chute.
Et la farce fonctionne, donnant envie, de réitérer l'expérience.
Encore.
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 14:17
thomas-cook.gif
De Thomas H. Cook, est ma dernière lecture en date.

L'auteur, dont on m'avait dit du bien, m'était jusqu'alors, totalement inconnu. C'est une manne litteraire qui tombe du ciel.

De l'histoire, à l'écriture, le trait est simple, mais puissant dans l'évocation de ces petites gens, aux vies tristes, dans ces bleds paumés du sud profond des Etats-unis.

Une chaleur écrasante. Un cadavre, et c'est tout le passé du narrateur qui resurgit. 

Des liens de sang, à l'amour perdu, c'est une palette de sentiments, ou de rouages que le simple policier ne met pas forcément en avant.

Roy, le personnage principal, est professeur. Il revient au pays assister aux derniers instants d'un père odieux, que le cancer ronge.

De son enfance pénible, au suicide de son frère simplet accusé de meurtre, page après page, nous nous enfonçons à sa suite dans le marasme de sa douloureuse histoire.

En petite touches, appliquées tranquillement, l'auteur nous dresse un tableau de ce sud profond, rural et pauvre d'une force dramatique indéniable.

Je songe plus à Ellory et à cette tradition de roman dit sudiste, qu'à des auteurs de policiers, ou de thrillers patentés.
Peut-être à Thompson pour le triste réalisme que cette misère nous conte.

Même si nous longeons la ligne de fond de court du polar, soyons francs, l'argument principal du roman est ailleurs.

Peut-être dans la description des liens unissant ce père ignoble, à ce fils fragile. 
Dans ces malheurs que l'on soupçonne derrière chaque paragraphe, ou la révolte, et la fierté de ces gens qui n'ont rien d'autre que le courage de vivre, malgré tout.
Ou, plus simplement, dans cet amour, pour lequel on se bat et qui sans lequel, rien ne vaut le coup.

Paru chez Folio policier, le livre est bon, tout simplement.
Triste, et beau à la fois. Avis aux amateurs.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 19:22
delirium.gif
De Ken bruen voit la naissance de Jack Taylor.
Lorsque la saison s'annonce sèche, Taylor est une valeure sure.
J'avais aimé Toxic Blues, sa deuxième enquête, piochée au hasard, lors d'une virée, accroché les wagons de la série des R&B, et décidé de lire le premier tome des Taylor. C'est chose faite, et bien faite.
Bref, comme un upercut, savant, et simple pourtant, on sent presque la crémeuse Guinness, et le brutal feu du whisky, dans ce style imparable que l'ami Ken nous assène.
Pour les registres, Taylor est une épave. A son licenciement des forces de l'ordre, entre alcoolisme frénétique, et deux ou trois plans foireux, sa carrière de privé semble plus incertaine qu'un été torride à Galway.
Mais qu'importe, lorsqu'une mère éplorée entre dans son pub favori, Jack tente le coup.
Epidémie de suicides, une police louche, et l'affaire s'annonce mal.
Cette première enquête de ce privé dépravé, nous jette au visage un désespoir frénétique que notre héros tente de noyer.
Gueule de bois, nausées, et trous noirs jonchent le sillage de Taylor.
Toujours fort en gueule, cassé mais cassant, il biture sec, lit trop, et se détruit au rythme d'une enquète erratique, et destructrice.
J'adore.
Le récit s'enchâsse avec élégance entre de nombreuses références au cinéma, à la poésie, au roman policier, et à la musique.
Ce qui donne au décor, une sensibilité, une dimension plus vaste que le seul roman.
Comme si parfois, malgré l'hiver et la ruine, l'échec et la mort, quelque chose tournait encore.
Le temps d'un livre, et, à sept euros la pièce, le spectacle vaut le détour.
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 19:21
Je m'asseois en bout de cette table,
Comme à diriger un vaisseau,
Son tablier aussi vénérable,
Que s'il avait connu les flots.

La proue, à la figure telle une horloge,
Affronte un horizon d'ardoise,
Tant, que le gouvernail où j'ai ma loge,
Grince sous la vague monstrueuse;

Louvoit aux parois de mon crâne,
Où d'incessants naufrages,
Et de rugissants tramontanes,
Accomplissent un carnage,

Pour, revenir harassé et,
Paré d'embruns, à l'ancrage,
Songer encore à l'orage,
Lors d'une prochaine traversée.
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 15:42
connolly.gif
...De John Connolly, marque le retour de Charlie Bird Parker.
Dernière aventure en date de notre privé, dans cet univers empreint de surnaturel.

Il déterre ici, les troubles et tristes circonstances entourant le suicide de son père, meutrier, et pourtant policier intègre.

Ses enquêtes oscillent toujours entre fantastique et polar, faisant des allers et retours entre ces deux pôles, sans totalement basculer.

Des démons qui se prennent pour des hommes, ou plus simplement des hommes se prenant pour des démons? Des fantômes, ou la hantise de leur mort?

Des questions, et malgré l'étangeté de personnages tels que le collectionneur, et sa collection d'âmes damnées, ou l'évocation d'anges et leur chute, pas de véritable réponse pour notre héros, ou le lecteur.

Les fans de la série, retrouveront avec joie, les personnages fétiches de l'auteur, Angel, et Louis, respectivement cambrioleur, et tueur à gage, couple gay, et déjanté, toujours dans le sillage de Parker.

Dans ce monde qui semble plongé dans perpétuel crépuscule.

Entre les vivants et les morts, les époques, les humains, et ceux qui ne le sont pas, Parker, hanté par le mal, est écartelé.

Chaque épisode, semble le rapprocher d'une terrible et inéluctable confrontation avec on ne sait quelle malédiction.

Ce bouquin tout particulièrement.

Des mystères entourant Parker et sa naissance, aux alliés qu'il se découvre, dans une guerre que l'on devine plus vaste, une étape semble franchie.

On peut découvrir chacun des bouquins indépendamment, mais on y perdrait.

Malgré des faiblesses dans le récit, des redites parfois, ou ces hésitations mélancoliques de notre héros, entre colère, chagrin et vengeance, l'écriture reste musicale. Le style est fluide, et solide à la fois. Ancré dans une réalité, et enlevé néanmoins. Lugubre, mais avec de la poigne.

Notre irlandais de Connolly a construit un monde, ou un pont, sans jamais fléchir, ni s'engager dans une seule voie.
C'est donc contradictoire, tiraillé entre plusieurs choix litteraires, et faiblard aux endroits où les coutures lâchent.

Cela reste néanmoins, quelque chose d'assez unique, et de prenant.

Un cocktail surprenant, osé, mais qui parvient à convaincre.
Il suffit d'y goûter, et de ne pas avoir peur du noir...
 
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Plusieurs cordes...

... A mon arc?

Mon beau-père, paix à son âme,  me disait souvent qu'un touche-à-tout,  n'était bon nulle part, mais mauvais en tout!

Ce bon sens,  un peu terre à terre m'a toujours fait sourire.

Pas forcement pour les raisons auxquelles l'instigateur du proverbe pouvait songer!

Le dilettantisme est une forme d'art que la morale méprise. Et bien, si se consacrer aux arts,  par pur et simple plaisir de la chose est un crime, sachez que je suis un criminel.

Je réflechissais à tout cela, car mon ouvrage informatique, s'il colporte honnêtement mon amour du polar, vous déroutera  peut-être  par ses vélléités poétiques.

Mea culpa mes amis. La faute m'en incombe, et je vais tenter de m'expliquer...

J'en reviens à cette superbe maxime à l'origine de ce texte, et,  j'ai envie de lui assener cette autre pépite du genre: Ne s'attendre à rien, c'est être prêt à tout!

C'est ainsi, avec cette toute orientale tournure d'esprit que j'ai conçu cet espace.
Je laisse aux mots, toute lattitude pour prendre la parole...

J'espère, bien sincèrement que vous apprécierez mon outrecuidance, et que mes errements ne vous lasseront pas! Ou alors, pas tout de suite!

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